En bref : MaPrimeRénov 2026 changement septembre : à partir du 1ᵉʳ septembre 2026, les rénovations d’ampleur financées par ce dispositif ne pourront plus conserver un chauffage au gaz, pour les maisons individuelles. C’est la dernière étape en date d’un plan d’électrification annoncé le 23 avril 2026, qui vient s’ajouter à une autre règle déjà active depuis le 23 février : le rendez-vous obligatoire avec un conseiller France Rénov’ avant tout dépôt de dossier de rénovation d’ampleur.
Je m’appelle Karine, et j’accompagne au quotidien des entreprises du bâtiment dans l’obtention et le suivi de leur qualification RGE. Cette actualité MaPrimeRénov’ revient très souvent dans mes échanges avec mes clients ces dernières semaines, donc je vous résume ici, avec mes mots, ce que ce changement veut vraiment dire pour bien conseiller vos propres clients — et pour ne pas vous faire surprendre par le calendrier. (Un second resserrement, cette fois sur le parcours par geste, est aussi à l’étude pour la même échéance : je vous explique où ça en est plus bas dans l’article.)
MaPrimeRénov’, l’aide qui conditionne une bonne partie de vos chantiers
Avant d’entrer dans le détail du changement de septembre, un petit rappel utile, parce que je me rends compte que tout le monde ne maîtrise pas forcément l’architecture complète du dispositif.
MaPrimeRénov’ est versée par l’Anah (l’Agence nationale de l’habitat) et se décline en plusieurs parcours :
- Le Parcours par geste, pour des travaux ciblés et indépendants : isolation d’une toiture, changement d’un système de chauffage, etc.
- Le Parcours accompagné (celui qu’on appelle « rénovation d’ampleur »), pour des chantiers qui combinent plusieurs postes de travaux et permettent un gain d’au moins deux classes au DPE.
- Un volet copropriétés, pour la rénovation des parties communes et certains travaux d’intérêt collectif en parties privatives.
Pour 2026, l’enveloppe budgétaire s’élève à 3,6 milliards d’euros, avec un objectif de financer au moins 120 000 rénovations d’ampleur et 150 000 rénovations par geste. Depuis la réouverture du guichet, tous les foyers sont éligibles, quel que soit leur niveau de revenus : les ménages sont classés en quatre profils de ressources, matérialisés par un code couleur (bleu pour les très modestes, jaune pour les modestes, violet pour les intermédiaires, rose pour les plus aisés), qui détermine le montant de l’aide — toujours cumulable avec les certificats d’économies d’énergie.
Les postes de travaux couverts sont larges : isolation thermique (murs, toiture, combles, planchers), remplacement des fenêtres, production de chauffage ou d’eau chaude sanitaire (pompe à chaleur, chaudière biomasse à bois ou à granulés, poêle, panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques, voire raccordement à un réseau de chaleur), et ventilation. Autant vous dire que c’est un vivier de chantiers énorme pour une entreprise qualifiée RGE — à condition, bien sûr, que la qualification corresponde exactement au geste réalisé.
Et c’est là que je reviens à mon sujet de prédilection : comme pour les CEE ou l’éco-PTZ, l’accès de vos clients à cette prime dépend directement du fait que les travaux soient réalisés par une entreprise qualifiée RGE dans le bon domaine. J’en parle plus en détail dans mon article sur la réforme RGE 2026, si vous voulez creuser ce lien entre qualification et accès aux aides.
2025-2026 : un dispositif qui n’a pas connu que de bonnes nouvelles
Si vous suivez l’actualité de MaPrimeRénov’ depuis un moment, vous savez déjà que 2025 n’a pas été de tout repos pour ce dispositif. Et je pense que ça aide à comprendre pourquoi certains de mes clients accueillent cette nouvelle règle de septembre avec une certaine lassitude.
Face à une demande hors norme début 2025 (trois fois plus de dossiers qu’en 2024 sur le seul premier trimestre) et à de fortes suspicions de fraude — jusqu’à 20 % des dossiers jugés suspects selon Bercy —, le guichet dédié aux rénovations d’ampleur a fermé le 23 juin 2025. Les guichets monogeste et copropriétés, eux, sont restés ouverts sans interruption. Le 9 septembre 2025, des décrets et arrêtés publiés au Journal officiel ont acté la prolongation des monogestes sur toute l’année 2026, avec un recentrage des travaux financés : l’isolation reste aidée, mais uniquement pour les combles et le sol, et le chauffage biomasse continue d’être soutenu pour les poêles à bois ou à granulés, plus accessibles pour les ménages modestes.
Le guichet rénovation d’ampleur a rouvert le 30 septembre 2025, mais dans un cadre restreint : seuls 13 000 dossiers acceptés jusqu’à la fin de l’année, priorité aux ménages très modestes, plafonds de travaux abaissés, bonus « sortie de passoire » supprimé. Faute de budget voté, le dispositif a ensuite connu une nouvelle suspension générale début janvier 2026, avant sa réouverture complète le 23 février pour tous les profils de ménages et tous les parcours.
Vous voyez le tableau : entre fermetures, réouvertures restreintes et nouvelles conditions, difficile pour vos clients de s’y retrouver seuls. C’est très concrètement une bonne partie de mon travail au quotidien : garder un œil sur ce calendrier pour ne pas laisser mes clients découvrir une règle au moment où ils déposent leur dossier.
Ce qui est déjà en place depuis le 23 février : le rendez-vous France Rénov’ obligatoire
Avant d’aborder la nouveauté de septembre, un point sur une règle déjà active depuis quelques mois, et qui concerne directement vos clients aujourd’hui : pour toute rénovation d’ampleur, le ménage doit obligatoirement prendre rendez-vous avec un conseiller France Rénov’ avant de déposer son dossier.
Ce rendez-vous, gratuit, se déroule dans l’un des 614 espaces conseil répartis sur le territoire. Il s’ajoute à l’accompagnement par un Accompagnateur Rénov’, déjà obligatoire depuis 2024 pour toute rénovation globale. Le conseiller vérifie l’éligibilité du projet, présente les aides complémentaires, aide à prioriser les postes de travaux et limite au passage les risques de démarchage abusif. À titre indicatif, les délais de traitement dépassent aujourd’hui six mois en moyenne pour une rénovation d’ampleur, contre trois mois pour un geste unique — des délais que je vous conseille d’intégrer directement dans votre planning de chantier plutôt que de les découvrir en cours de route.
Pour vos clients, c’est une étape en plus à prévoir. Pour vous, c’est un point à connaître pour bien caler le timing de vos devis et de vos interventions.
« Un rendez-vous personnalisé avec un conseiller France Rénov’ est désormais obligatoire… » — economie.gouv.fr
MaPrimeRénov 2026 changement septembre : la fin des aides pour le gaz
Voilà pour le contexte. Passons à la mesure qui donne son titre à cet article : le plan d’électrification du gouvernement, dévoilé le 23 avril 2026. À partir du 1ᵉʳ septembre 2026, les aides MaPrimeRénov’ pour une rénovation d’ampleur ne pourront plus être accordées à un logement qui conserve un chauffage au gaz — ou toute autre énergie fossile — à l’issue des travaux. La mesure vise pour l’instant les maisons individuelles ; le sort des logements collectifs chauffés au gaz reste, à ce stade, moins clairement tranché.
En clair : un chantier qui combine isolation et changement de chauffage, pour viser le gain de deux classes DPE requis en Parcours accompagné, devra désormais intégrer le remplacement de la chaudière fossile — le plus souvent par une pompe à chaleur — pour rester éligible à la prime. Selon le ministère de la Ville et du Logement, seuls 10 % des rénovations d’ampleur conservaient jusqu’ici un mode de chauffage fossile : la mesure ne touche donc qu’une minorité de projets, mais elle change vraiment la donne pour ceux-là.
L’objectif politique, lui, ne cache pas ses intentions : accélérer l’électrification des logements, avec un cap fixé à un million de pompes à chaleur installées par an d’ici 2030. Le gouvernement justifie ce choix par la volonté de concentrer l’argent public sur les projets les plus vertueux, et d’éviter de financer des travaux qui prolongent la dépendance des ménages aux énergies fossiles et à la volatilité de leurs prix.
« L’aide ne pourra plus être attribuée si un chauffage au gaz est conservé après les travaux. » — Service-Public.fr
Autre changement en préparation : un possible resserrement du parcours par geste
Pendant que je préparais cet article, une deuxième évolution est apparue dans l’actualité — et je préfère vous en parler tout de suite plutôt que d’attendre qu’elle soit définitive, quitte à mettre à jour cette section le moment venu.
Les 28 et 29 juin 2026, le ministère du Logement a annoncé vouloir réduire à nouveau la liste des travaux financés par le Parcours par geste (le fameux « monogeste »). Concrètement, six types de travaux réalisés seuls sortiraient du dispositif à partir du 1ᵉʳ septembre 2026 : l’isolation des combles et toitures, le remplacement des fenêtres, la ventilation, les poêles à bois ou à granulés, les chauffe-eaux solaires et les chauffe-eaux thermodynamiques. Ce mouvement s’ajouterait à celui déjà engagé le 1ᵉʳ janvier 2026, qui avait sorti du monogeste l’isolation des murs, la chaudière biomasse et l’isolation des planchers bas.
Important : à l’heure où j’écris ces lignes, cette mesure n’est pas encore actée. Le décret et l’arrêté correspondants ont été présentés le 2 juillet 2026 au Conseil national de l’habitat (CNH), instance consultative qui a voté contre : 25 voix contre, 6 pour, 7 abstentions. Cet avis ne bloque pas le gouvernement — il reste purement consultatif — mais c’est un signal fort de la part des acteurs du secteur. Les textes n’ont, à ce jour, pas encore été publiés au Journal officiel : ni le périmètre exact des travaux concernés, ni la date d’entrée en vigueur ne sont donc définitivement figés. Trois scénarios restent ouverts : une publication telle quelle malgré l’avis défavorable, un ajustement du périmètre, ou un report.
Si la mesure passe dans les termes annoncés, les travaux exclus du monogeste resteraient tout de même finançables autrement :
- Via le Parcours accompagné (rénovation d’ampleur), s’ils s’inscrivent dans un projet combinant plusieurs postes de travaux.
- Via les certificats d’économies d’énergie (CEE), qui resteraient mobilisables seuls pour ces gestes, même si le cumul avec MaPrimeRénov’ disparaîtrait.
Ce que je vous conseille en attendant : pour tout devis en cours sur l’un de ces six types de travaux réalisé isolément, mieux vaut prévenir votre client de cette incertitude dès maintenant, sans céder à la précipitation — rien n’est encore gravé dans le marbre. Je mettrai cette section à jour dès la publication officielle du décret.
Une mesure qui passe mal auprès de certains professionnels
Du côté des artisans, l’accueil est mitigé, et je le comprends très bien. La CAPEB, par la voix de Jean-Claude Rancurel, parle d’un énième ajustement du dispositif et alerte sur l’instabilité que ces changements successifs font peser sur les ménages — qui repoussent parfois leurs projets par prudence — et sur les carnets de commandes des petites entreprises artisanales. C’est exactement la même inquiétude que j’ai relayée dans mon article sur la réforme RGE : à force de changer les règles, on fatigue tout le monde, y compris les entreprises qui font bien leur travail.
Pour équilibrer la mesure, le gouvernement a tout de même revalorisé les primes à l’installation de pompe à chaleur. Remplacer une chaudière fossile par un système décarboné reste plus cher à l’achat, même si la dépense se rattrape en général sur la durée grâce à une facture énergétique allégée. Et si un de vos clients ne peut pas ou ne veut pas abandonner le gaz tout de suite, d’autres solutions de financement restent mobilisables — utile à connaître pour bien orienter la conversation et comparer les options avec lui :
- Les certificats d’économies d’énergie (CEE), versés par les fournisseurs d’énergie, cumulables avec MaPrimeRénov’ pour l’installation d’une pompe à chaleur (je prépare justement un article sur l’entrée dans la 6ᵉ période des CEE).
- L’éco-prêt à taux zéro, ce crédit sans intérêt qui peut financer le reste à charge, jusqu’à 50 000 € pour une rénovation globale.
- Le raccordement à un réseau de chaleur, quand le logement est situé dans une zone desservie : une option décarbonée qu’on oublie trop souvent.
- Les aides des collectivités locales, certaines régions ou communes proposant des bonus pour accompagner la sortie du gaz.
Ce que je vous conseille de faire dès maintenant
MaPrimeRénov 2026 changement septembre : ce n’est pas qu’une ligne de plus dans l’actualité réglementaire, c’est un vrai point de bascule pour vos devis en cours. Que vous interveniez sur l’isolation, le chauffage ou les énergies renouvelables, voici ce que j’anticiperais à votre place avant la rentrée :
- Pour les chantiers en cours de montage : si le projet de votre client prévoit de garder une chaudière gaz, prévenez-le dès maintenant de l’échéance du 1ᵉʳ septembre 2026, et de l’intérêt d’intégrer un changement de chauffage pour sécuriser son éligibilité.
- Pour les devis en préparation : si le dossier ne peut pas être déposé avant le 1ᵉʳ septembre, je vous conseille de construire d’emblée une proposition avec un équipement décarboné, plutôt que de devoir tout revoir en cours de route.
- Pour votre propre activité : votre qualification RGE sur le domaine chauffage / pompe à chaleur devient un vrai atout commercial, dans un contexte où la demande de remplacement de chaudières fossiles va mécaniquement grimper à l’approche de l’échéance.
- Pour les chantiers en copropriété : le volet copropriétés suit ses propres règles, distinctes du Parcours accompagné pour maison individuelle. À ce stade, l’exclusion du gaz ne s’y applique pas explicitement — un point à surveiller si vous intervenez sur ce type de patrimoine.
- Dans tous les cas : n’oubliez pas de rappeler à vos clients que le rendez-vous France Rénov’ est un passage obligé pour toute rénovation d’ampleur. Mieux vaut leur en parler tôt dans le projet qu’au moment du dépôt du dossier.
Le calendrier de MaPrimeRénov’ en 2025-2026, en un coup d’œil
- 23 juin 2025 : suspension du guichet « rénovation d’ampleur », face à l’explosion des demandes et aux soupçons de fraude (les guichets monogeste et copropriétés restent ouverts).
- 9 septembre 2025 : décrets et arrêtés publiés au Journal officiel, prolongeant les monogestes sur 2026 avec un recentrage des travaux financés.
- 30 septembre 2025 : réouverture restreinte du guichet rénovation d’ampleur, quota de 13 000 dossiers, priorité aux ménages très modestes.
- Début janvier 2026 : nouvelle suspension générale, faute de budget voté pour 2026.
- 23 février 2026 : réouverture complète du guichet pour tous les ménages et tous les parcours, avec le rendez-vous France Rénov’ désormais obligatoire pour les rénovations d’ampleur.
- 23 avril 2026 : publication du plan d’électrification du gouvernement, qui annonce la fin des aides pour les rénovations conservant le gaz.
- 28-29 juin 2026 : le ministère du Logement annonce un possible resserrement du parcours par geste (6 travaux isolés menacés) — mesure non confirmée à ce jour.
- 2 juillet 2026 : le Conseil national de l’habitat rend un avis défavorable sur ce projet de décret et d’arrêté — sans effet bloquant, mais texte toujours non publié.
- 1ᵉʳ septembre 2026 : entrée en vigueur de l’exclusion du gaz pour les maisons individuelles (confirmée) ; date également envisagée pour le resserrement du parcours par geste (non confirmée).
Comment je peux vous aider à garder une longueur d’avance
Entre le rendez-vous France Rénov’ à intégrer dans le planning de vos clients et l’échéance du 1ᵉʳ septembre à anticiper sur vos devis, connaître le calendrier des aides devient presque aussi important que la maîtrise technique du chantier. C’est un point que j’intègre systématiquement dans l’accompagnement que je propose à mes clients, aux côtés du suivi de leur qualification RGE : bien articuler vos échéances de qualification avec celles des dispositifs d’aide, pour que vos clients ne perdent jamais le bénéfice d’une prime à cause d’un mauvais timing.
Vous voulez vérifier que votre activité est bien positionnée sur les domaines RGE les plus demandés d’ici septembre ? Ce dossier MaPrimeRénov 2026 changement septembre montre bien à quel point le calendrier des aides et votre qualification RGE sont liés. Je fais volontiers le point avec vous sur votre qualification actuelle et sur ce qu’il faut anticiper.
→Faire le point sur ma qualification RGE
Questions fréquentes réforme RGE juin 2026
Tous les projets de rénovation sont-ils concernés par la fin des aides pour le gaz ?
Non. La mesure concerne uniquement les rénovations d’ampleur (Parcours accompagné) des maisons individuelles. Les travaux réalisés dans le cadre du Parcours par geste ne sont, à ce stade, pas visés par cette exclusion.
Le rendez-vous France Rénov’ est-il payant ?
Non, ce rendez-vous personnalisé avec un conseiller est gratuit et se déroule dans l’un des espaces conseil France Rénov’ du territoire.
Que se passe-t-il pour les logements en copropriété chauffés au gaz ?
Le sujet n’est, pour l’instant, pas clairement tranché pour les logements collectifs. Je mettrai cet article à jour dès que des précisions officielles seront publiées.
Un ménage peut-il encore être aidé s’il garde sa chaudière gaz après le 1ᵉʳ septembre 2026 ?
Pas dans le cadre d’une rénovation d’ampleur financée par MaPrimeRénov’. D’autres dispositifs, comme les CEE ou l’éco-prêt à taux zéro, restent en revanche mobilisables selon la nature du projet.
Comment anticiper cette échéance avec mes clients ?
Le plus efficace, d’après mon expérience, est d’aborder le sujet dès les premiers échanges sur le projet, pour intégrer le remplacement du chauffage fossile dans le chiffrage plutôt que de devoir le rajouter après un premier refus de dossier.
Pourquoi la mesure ne vise-t-elle pour l’instant que les maisons individuelles ?
Le plan d’électrification a d’abord été construit autour du Parcours accompagné pour les maisons individuelles, qui concentre l’essentiel des rénovations d’ampleur financées aujourd’hui. Le cas des logements collectifs chauffés au gaz, plus complexe à traiter techniquement (chaudières collectives, copropriétés), n’a pas encore fait l’objet d’une règle aussi précise.
Pourquoi MaPrimeRénov’ a-t-il déjà connu plusieurs suspensions avant cette échéance de septembre ?
Le dispositif a traversé une période agitée entre juin 2025 et février 2026 : suspension liée à un afflux massif de demandes et à des soupçons de fraude, réouverture restreinte aux ménages très modestes, puis nouvelle pause faute de budget voté. Ça explique la prudence avec laquelle professionnels et particuliers accueillent chaque nouvelle évolution des règles — moi la première.
Le parcours par geste va-t-il aussi être restreint en septembre 2026 ?
C’est envisagé, mais pas encore confirmé. Un projet de décret prévoit d’exclure six types de travaux isolés (combles/toitures, fenêtres, ventilation, poêles bois/granulés, chauffe-eaux solaires et thermodynamiques) du monogeste dès le 1ᵉʳ septembre 2026. Le Conseil national de l’habitat a rendu un avis défavorable début juillet, donc le texte définitif — et sa date d’entrée en vigueur — ne sont pas encore fixés. Je mets cet article à jour dès que le décret est publié.
MaPrimeRénov 2026 changement septembre : où trouver l’information officielle ?
Le plus fiable est de consulter directement le site service-public.gouv.fr ou france-renov.gouv.fr, ou d’en parler avec votre conseiller France Rénov’ lors du rendez-vous obligatoire. Je mets aussi à jour cet article dès qu’une précision officielle est publiée.
Pour aller plus loin
- Réforme RGE 2026 : ce que change l’arrêté du 23 juin 2026 — l’autre grande évolution réglementaire de l’année, qui renforce les contrôles sur votre qualification.
- CEE 6ᵉ période 2026-2030 : pourquoi votre qualification RGE devient encore plus stratégique — à paraître, sur l’autre grand dispositif d’aide lié à votre statut RGE.




